A propos de
X-TechLab.

Bright Solutions for Africa.

X-TECHLAB

Première plateforme des techniques de rayons X au Bénin

 

UN CONTEXTE PORTEUR

L’enjeu du développement des recherches scientifiques en Afrique est aussi économique : dans un contexte de crise économique et financière, le gaspillage persistant du talent et de la force de travail de nos chercheurs, le manque d’investissement dans les infrastructures et moyens pour résoudre par nous-mêmes nos problèmes apparaissent de plus en plus absurdes.

UN PROGRAMME AMBITIEUX ET CONCRET

X-TechLab est une plateforme dédiée à l’utilisation des Techniques du Rayonnement X au service de la recherche scientifique et technologique autour des problématiques de développement spécifiques au continent Africain. Elle est portée par l’Agence de Développement de Sèmè City (ADSC), Agence gouvernementale chargée de la mise en œuvre de l’un des projets phares du Programme d’Actions du Gouvernement, la Cité Internationale de l’Innovation et du Savoir.

Objectifs :

La plateforme s’est fixé deux principaux objectifs :

  • Former la communauté scientifique du Bénin et de la sous-région aux fins qu’elle intègre les techniques de rayons X dans leurs travaux de recherche.

 

  • Contribuer à l’émergence au niveau continental d’une communauté d’experts en techniques du rayonnement X qui seront capables d’animer le futur synchrotron panafricain et en définir les axes de priorité.

 

Ces objectifs se déclinent en trois missions spécifiques aux interlocuteurs privilégiés de la plateforme.

Missions:

  • Formation : Deux sessions de formation (de
    deux semaines chacune) sont organisées chaque année
    aux mois de mai et de novembre abordant deux axes : la
    cristallographie & la diffraction X et la tomographie &
    l’ingénierie mathématique. La mission de formation s’adresse à la communauté scientifique béninoise
    et africaine.

La 1ère édition a eu lieu en 2019, à
laquelle ont participé une centaine d’apprenants – doctorants et
enseignants chercheurs en Mathématiques, Physique et Chimie – issus de 8 pays
africains (Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Congo Brazzaville,
République Démocratique du Congo, Sénégal et Togo) ont participé à ces
formations assurées par 18 experts internationaux.

Cette première édition a connu un résultat très prometteur à savoir la première structure
originale entièrement résolue au Bénin par le Dr Hyacinthe HAGNIMOHAN

  • Vulgarisation scientifique : Mise en œuvre de systèmes pour intéresser les plus jeunes générations. Il s’agit de manière ludique de mettre en pratique les notions théoriques enseignées en classe. Le premier exemple du genre est l’organisation de Travaux Pratiques (TP) avec le département de Chimie de la Faculté des Sciences et Techniques (FAST) de l’Université d’Abomey-Calavi.
  • Médiation scientifique : Servir de pont entre la communauté scientifique et les entrepreneurs. Le pari est de faire collaborer chercheur, startups et professionnels afin de créer des solutions d’innovation Made in Africa, répondant à des problèmes réels de la société africaine.